Idiot-Midget

Mes goûts, mes poèmes, les musiques que j'aime, moi sans moi... La suite d'un blog et le début d'un autre...

16 octobre 2009

Osmose

Je t'offrirais une  nuée de roses

Je t'offrirais un coeur battant

Je te dédierais ma prose

Et les rires de tous les gens.

Je te donnerais ma tendresse

Je te dédierais mes regards

Te réserverais mes caresses

Et chacun de mes cauchemars.

Tu seras mon confident,

Tu seras ma fleur de joie,

Mes pensées, mes sentiments

L'origine et le dépositaire de mes tourments.

Mon coeur te seras ouvert, 

Mon âme comprendra la tienne,

Mon être te seras offert

Ainsi que chacune de mes veines.

Puis un jour, un beau jour,

Soudainement, sans prévenir

Les mots sortiront sans atours

Et te feront martyr.

Deux syllabes dont un sujet,

Pour te lier à jamais,

A moi être insignifiant,

Je t'aime, toi, mon amant.

Mais aujourd'hui, à chaque instant,

Je ne peux dire que bêtement,

Que toujours je t'attends,

Ou te caches-tu mon doux amant ?

 

 

 

16 octobre 2009

Posté par Idiot Midget à 19:23 - Commentaires [1] - Permalien [#]

11 octobre 2009

Mode

Plus un regard

Depuis des mois

Il rentre de plus en plus tard

Te laissant en plein émoi

Tu pleures souvent

Il ne rit plus

Tes yeux sont désemparants

Ton visage meurtri

Il erre un peu partout

Ses yeux regardent chaque chose

Mais glissent sur ton cou

Pour voir une autre prose

Tu lui es invisible

Désincarnée

Futile

Banalisée

Prévisible

Cassée

Horrible

Détestée

Et tu pleures, tu pleures

Mais tu es bien idiote

Sèche tes larmes de malheur

Cesse d'être sotte

Quand diable as-tu été utile ?

A quoi peux-tu encore servir ?

Tu es une partie du passé subtile

De cet homme tendre, père de ton martyr

Ne t'inquiètes pas pour ton devenir

Il ne te jettera pas

Il garde ses anciens souvenirs

Y compris la boucle belle comme soie

Que tu étais il y a longtemps

Toujours perchée à son oreille,

Mais les hommes sont changeants

Rarement ils vivent avec la Merveille

Car au plus profond de leur coeur

Il y a quelque chose de très fort

Qui les pousse à s'éloigner du bonheur

C'est un mauvais sort, encore et encore

Qui vient frapper régulièrement

A la porte du quotidien humain

Et qui dit allègrement,

Que la beauté de la vie c'est l'inconnu demain.

Posté par Idiot Midget à 19:02 - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 août 2009

Au delà de la vitre

Eparse est la vie qui nous sépare

Toi et moi...

Chacun du côté du miroir

Cerclé de bois...

Je caresse ta peau ivoire

J'ai froid...

Rien ne se brisera ce soir

Encore une fois...

J'aime venir te contempler ici

Souvent..

Prisonnier et vitrer ainsi

C'est dément...

Je t'admire, te caresse et supplie

D'être mon amant...

Toi sur la toile à qui je crie

De m'emmener hors du temps...

Août 2009

Posté par Idiot Midget à 23:37 - Commentaires [0] - Permalien [#]

14 mars 2009

Dépendance

Les yeux, les lèvres, la peau.
L'ambiance, l'attitude, le sourire.
La voix, les mots, les expressions.
Le coeur qui s'accélère.
Les dents qui croquent la lèvre
Réprimandent des pulsions.
Il bouge, il parle, il sourit.
Le coeur bat de plus en plus vite.
Les yeux, les lèvres, la peau.
L'envie de le toucher.
L'ambiance, l'attitude, le sourire.
Le besoin d'être avec lui.
La voix, les mots, les expressions.
L'impossibilité de ne plus le regarder.
Et ce besoin de ne jamais plus le quitter,
L'impression d'être le prisonnier
De cet être banal si particulier.

Posté par Idiot Midget à 17:52 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Ephémère

Mens-moi.
Laisse moi croire que
Je suis pour toi
Le seul, l'unique,
L'objet le plus important et
Que je fais de toi
Un être meilleur chaque fois
Que je te souris timidement.

Posté par Idiot Midget à 17:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Mots

Les mots ne sont là que pour moi.
A chaque parole équivalent des lettres, des mots.
Les mots sont une force, une arme
Mais les mots ne sont pas des actes.
Propagande, belles paroles et mensonges,
Les mots peuvent engendrer des actes.
Des actes peuvent être à l'origine de mots.
Un nom n'est rien de plus qu'un moyen,
Un moyen de reconnaissance.
Les symboles ne sont pas dans les mots
Mais dans la signification qu'on leur donne.
Le nom ne créé pas l'identité, le caractère,
Mais chaque caractère fait le nom.
Les mots peuvent faire les différences,
Mais ils peuvent engendrer des unions.
Religion, vie, mort, santé, maladie
Des mots qui regroupent des castes.
Chaque caste est différente.
L'orateur n'est rien d'autre que le maître.
Ce qu'on pense,
Ce qu'on dit,
N'a que le sens qu'on lui attribue.

Posté par Idiot Midget à 17:43 - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 octobre 2008

Oyez ! Avis A La Populacion !

Les poèmes précédents (qui suivent ce message donc XD) et ceux à venir sont des poèmes que j'ai retrouvés sur un vieux forum où j'étais il y a fort longtemps ! On le voit à la date.

Je vous prie de pardonner les fautes, je n'ai pas eu le courage de corriger.

L'univers était assez sombre, pardooon >_<

Posté par Idiot Midget à 20:12 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Blanc

Blanc comme les cieux
Qui brille dans tes yeux

Blanc comme tes cheveux
Qui flotte bienheureux

Blanc comme ta peau
Qui reflète dessein des eaux

Blanc comme tes mots
Qui ne rejettent mes cadeaux

Blanc comme ton âme
Qui te rend si femme

Blanc comme ton esprit
Qui se fait si petit

Blanc comme ton coeur
Qui me fait entrer dans le malheur

Blanc comme ton mensonge
Qui a trompé mes songes

Blanc comme ta ruse
Qui alimente les muses

Blanc comme ton avis
Qui ne reflète que ton esprit

Blanc comme ton amour
Qui fausse le jour

Blanc comme tes sentiments
Qui ne sont pas garrants

Blanc comme ta trahison
Qui à quitté l'horizon

Blanc car tu m'a trompé
En ayant mentit sur ton avenir
Car jamais faux-vampire
Tu n'a eu l'intention de m'épouser

Novembre 2006

Posté par Idiot Midget à 20:10 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Ange Gardien

La nuit pèse lourd
Sur ce village de velours
Où les habitants somnollent
Oubliant leur journée folle

Tous, sauf un ou une
Cest un rayon de lune
Apprécié de tous
Dans sa petite cambrousse

Mais une vieille femme
Que l'amour épargne
Ne l'a pas vu ainsi
Et chaque jour prie

Elle prie un Dieu
Pour qu'un jour merveilleux
C'est jeune créature
N'es plus le teint pur

Pour qu'une rage folle
L'emmêne dans des geôles
Où elle périra subitement
Jusqu'au dernier souffle souffrant

Ce jour là est arrivé
La mort entraine la condamné
Par cette nuit pesante
Dans un lieu où la mort chante

La femme ne tremble pas
Elle n'imagine pas ça
Face aupoison qui la dérobe
De cette vie en robe

Elle reste calme et jolie
Prête à sauver sa famille
Et de laisser la vieille femme
Ses moments de drames

Car avec un ange au village
Tout les problème était rivage
Ce rayon de soleil
N'était que le bonheur en bouteille

Elle repart vers le paradis
En quittant ce lieu maudit
Pour elle tout est bien
Car c'était un ange gardien...

Novembre 2006

Posté par Idiot Midget à 20:09 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Hautre Trahison

J'absorbe tes mots
C'est meilleur que cette eau
Que les humains avalent
Avec des idées sales

Tes paupières recouvrent tes yeux
Avec la délicatesse des Dieux
Ton sourire éblouit le ciel
D'une manière imortelle

Tes longs cheveux noirs
Volent au vent du soir
Illuminant ma vision du monde
Où la Terre est trop ronde

J'admire tes douces mains
Penseant déjà aux lendemains
Avant même de comprendre
Ce que tu va me prendre

Le monde n'est plus rond c'est sûr
Il est parsemé de fissures
Qui t'ont mit dans la tête
L'idée d'arrêter ma cassette

Celle qui me faisait vivre
En pensant à cette femme libre
Oubliant que la Terre était tordue
Au point de détruire ses rues

Ils t'ont donnés le pouvoir
De m'enlever ce soir
Car tu viens m'oter la vie
Pour m'envoyer loin d'ici

Je prend conscience de ce sang
Qui coule le long de mon flanc
Je sens la vie me lâcher
Avant que je l'ai adoptée

Une femme magnifique
Au contour magique
C'est ce que je pensais
C'est ce que je croyais

Mais je viens de comprendre
Que tes habit noir cendre
Ne sont que la vérité
Sur ton foutu mêtier

J'ai enfin réaliser sur toi
La vérité de ton choix
Tu était mon second corps
Non, tu n'était que La Mort

Je réalise enfin
Lors de ma fin
Que l'amour si con
N'est que haute Trahison !

Décembre 2006

Posté par Idiot Midget à 20:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]



Page suivante »